Dal Chawal

mardi, 03 décembre 2019 15:03 Écrit par

Dal Chawal

(riz aux lentilles indiennes cassées)

 

Bonjour, aujourd’hui je viens vers vous avec une recette traditionnelle, vieille comme  Mathusalem. C’est le dal chawal, un mélange de riz et de toor dal (ce sont des lentilles indiennes). 

Le dal chawal est un mets traditionnellement servi pour célébrer des événements heureux familiaux et commémoratifs.

Il est familial car on le prépare pour les repas de naissance, baptêmes, communions, fiançailles, mariages et commémoratif pour certaines dates marquantes du calendrier comme la naissance du prophète, l’aïd ou la bonne année.

La recette change au fil des temps. Pour ma génération, celles de nos mères, grand-mères, arrières-arrières grand-mères, c’était tout simplement la cuisson du dal et du riz séparément.

Puis on les mélangeait ou on mettait le dal en couronne sur le riz, avec un bol de ghee (beurre clarifiéà) niché dans le creux, au mileu. On s’en servait à notre guise, bien arrosé de ghee.

Mais aujourd’hui, on trouve tellement d’épices que le dal chawal s’embellit de jour en jour. La présentation compte aussi beaucoup. On peut parsemer le plat d’oignons frits ou de noix de cajou ou d’amandes effilées et grillées à sec…

La recette que je vous présente est un peu élaborée. Je l’ai copiée dans un magazine culinaire indien. L’ayant préparée et, satisfaite du résultat, je tiens à la partager avec vous. Je vous livre ensuite la version simplifiée.

Maisoor Pak 

vendredi, 15 novembre 2019 09:13 Écrit par

Maisoor Pak 

(gâteau à la farine de pois chiches)

Pendant la période de Dipavali, il y avait beaucoup de très bonnes recettes aussi bien dans les magazines que sur Internet. J’en ai « chipé » quelques-unes pour vous parmi les plus faciles à préparer, ne nécessitant pas trop d’ingrédients ni de temps, et pourtant succulentes.

Ces recettes n’existaient pas dans mon enfance . Mais toutes ces années, la cuisine aussi a évolué. On trouve des ingrédients dont on ne connaissait même pas le nom. Je crois que si nos mères les avaient connus, elles eussent fait des merveilles, bien qu’elles fissent déjà des plats remarquables avec les simples curcuma, garam massala et piment rouge.

Je vous présente aujourd’hui une recette toute simple que même les débutantes réussiront. Je l’ai préparée, les miens l’ont approuvée, peut-être l’aimerez-vous également. La recette s’appelle Maisoor pak mais nos mères faisaient une préparation semblable qui s’appelait Channa no Messoub (messoub à la farine de pois chiches). Bien cuisiné, c’est excellent et nourrissant. Beaucoup de calories, certes, mais on n’en mange pas des tonnes, juste un petit morceau avec le café ou le thé « five o’ clock » comme disent les Anglais !

Curry de poisson à la coriandre

mardi, 15 octobre 2019 15:39 Écrit par

Curry de poisson à la coriandre

Aujourd’hui, nous allons déguster un bon curry de poisson. Y-a-t-il des personnes qui n’aiment pas le poisson ? Je ne le pense pas. Petits et grands en raffolent. La chair si délicate en fait un plat convivial.

A Madagascar, plus précisément à Tamatave, on trouvait un poisson qu’on appelait Trois Taches car il avait trois taches sur sa carapace. C’était le seul endroit du pays où on pouvait le trouver. 

Les pêcheurs faisaient du porte-à-porte avec ces poissons encore vivants. Il y avait une superstition qui courait : présentés à domicile, notamment le premier du mois : on disait qu’ils apportaient la chance et la richesse et qu’il ne fallait pas refuser de les acheter sous peine de disette.

Bien sûr, une superstition est ce qu’elle est. Tout le monde n’est pas de devenu riche après avoir consommé ce poisson mais, au moins, il était très frais.

Sur les côtes, la plupart des Malgaches vivent de la vente des produits de la mer. Tous les poissons sont plus savoureux les uns que les autres. Je pense notamment à celui qu’on surnomme le capitaine. On en trouve en France dans certaines poissonneries qui font les produits de l’Océan indien.

Ici à Paris, nous n’avons pas vraiment de poissons vivants, ni une très grande variété. Vous pouvez utiliser de la daurade, du cabillaud ou même de la truite. Ils n’égalent pas notre fameux trois-taches mais sont de bonne qualité.

Le poisson se prête à de nombreux plats. On peut le frire, le cuire au four, en faire un curry ou même un biryani.

Avec du lait de coco et un bon chutney, c’est le nirvana.

 

Dans mon enfance, ma mère préparait un bon curry au lait de coco. Elle le faisait aussi parfois simplement sauter, avec des oignons, des tomates et quelques épices. Les plats au four étaient rares car nous n’en avions pas. La cuisine se faisait sur des réchauds à charbon ou à feu de bois. Le résultat était bien plus savoureux que sur nos cuisinières à induction, qu’on fait marcher avec des boutons… modernité exige.

Quand on voyageait d’une ville à l’autre par le train, les marchands venaient vendre de la nourriture à chaque arrêt. Ils venaient notamment avec un plat rempli de tranches de poisson frites. C’était un régal !

Mais assez de souvenirs qui nous rendent nostalgiques. Passons à notre recette, un curry à la coriandre et au lait de coco.

Kebabs 

jeudi, 19 septembre 2019 09:46 Écrit par

Kebabs 

(Boulettes de viande à l’indienne)

Aujourd’hui, je viens vers vous avec une recette toute simple, quasi enfantine : les kebabs ou boulettes de viande. Il y a toutes sortes de kebabs mais celles dont je vous parle est une très ancienne recette de notre enfance. Malgré les années et la mode qui change même en cuisine, elle est restée classique. Petits et grands, tous les apprécient.

On peut déguster ces boulettes en sandwich avec un rotli ou même du pain et un peu d’achard de citrons ou de mangues. Elles accompagnent aussi parfaitement le koubo en période de ramadan ou un plat de légumes, de pâtes ou un curry de dahl ou de lentilles. 

J’ai hérité cette recette de ma mère qui, elle, l’avait apprise de notre cuisinier, qui savait faire des merveilles en cuisine indienne.

Faloodo au coco

jeudi, 08 août 2019 15:46 Écrit par

Faloodo au coco

Gelée de coco

Dimanche, nous fêtons le Bakri Aid. Des millions de pélerins sont actuellement au mont Arafat. Que Dieu entende leurs prières, qu’il soit miséricordieux et qu’il leur donne du courage pour accomplir leur «Hadj »

Pélerins ou pas, dans chaque foyer de notre communauté, il y aura le malido, et ensuite du byriani d’agneau ou de mouton. Après ce repas assez lourd, il faudrait un dessert léger et rafraîchissant pour adoucir les relents des épices sur l’estomac.

Ce dessert est aussi une ancienne recette. A Madagascar et dans les pays côtiers de l’Afrique, on trouve des noix de cocos jeunes, dont l’eau est douce et désaltérante. En plus, elle a des vertus pour la santé. Elle est très peu calorique, on peut donc en abuser. La crème qui tapisse les parois de la noix de coco fond dans la bouche, c’est un délice. En France, on trouve des cocos exportées de pays asiatiques mais le goût n’est pas comparable à celui de Madagascar ou la Réunion. Là-bas, on en trouve en abondance sur les étals des marchés et chaque maison ou presque possède son cocotier.

Ici, vous trouvez des sachets d’eau de coco congelée avec sa crème dans les épiceries asiatiques. Vous pouvez les ajouter à l’eau de coco en briques  disponibles en grandes surfaces ou dans les épiceries asiatiques. Il existe aussi des sachets de crème seule. Prenez juste soin de décongeler ces sachets avant de vous en servir.

Escargots feuilletés au chutney

mercredi, 17 juillet 2019 10:20 Écrit par

Escargots feuilletés au chutney

C’est une recette toute simple que je vous présente, vous pouvez même la préparer avec vos enfants. Idéale en été quand la chaleur coupe notre appétit… et notre envie de nous mettre au fourneau. On se prépare alors un  plateau télé avec de petits amuse-gueule à picorer, un gaspacho ou une salade verte ou colorée pour réveiller nos papilles. 

Avec une pâte feuilletée ou brisée, des feuilles de brick ou de riz, on peut faire un tas d’inventions sucrées ou salées. Il suffit de laisser libre cours à son imagination. 

Dans mon enfance, ces pâtes prêtes à l’emploi n’existaient pas dans mon pays natal. Nos mères sont parties sans même les connaître. C’est seulement après notre expatriation en France que nous les avons découvertes. Mais nos mères étaient ingénieuses et savaient nous faire plaisir avec toutes sortes de recettes et quelques ingrédients.

A Tamatave, les seuls feuilletés que nous connaissions étaient ceux de la boulangerie Saify, qui était réputée pour ses pâtés à la viande hachée. Personne ne les réalisait comme eux.


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